Une tour vainakh sur une colline, un chemin qui y monte, une montagne enneigée derrière, au crépuscule.

Nokh

Apprendre le tchétchène en français

Des leçons courtes pour parler le tchétchène de la famille : saluer, répondre, se présenter, puis faire vivre la conversation. Plus qu’une langue, un lien.

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Pour retrouver la langue des siens

Nokh s’adresse aux francophones qui veulent comprendre et parler le tchétchène : enfants et petits-enfants de la diaspora, conjoints, amis, ou simplement curieux. Pas de grammaire à apprendre par cœur : on commence par les phrases d’une vraie rencontre, dans l’ordre où elles viennent.

Chaque leçon dure de 5 à 15 minutes. Au total, 320 mots et expressions, 36 dialogues à jouer et 10 chapitres d’histoire de la Tchétchénie.

Tes premiers mots en tchétchène

Comment dire bonjour, merci ou au revoir en tchétchène ? Voici les premiers mots du parcours, écrits comme un francophone les lit.

Marchalla khulda
Bonjour
Barkalla
Merci
‘odika khulda
Au revoir
Ha’
Oui
Han-ha
Non

Le tchétchène s’écrit en alphabet cyrillique. Nokh montre d’abord une lecture en lettres latines pensée pour un lecteur français ; l’écriture d’origine s’affiche quand tu veux, dans les réglages.

Le parcours, étape par étape

  1. Premiers échanges

    Saluer, répondre, se présenter. 7 leçons.

    Les premiers mots d’une rencontre, dans l’ordre où ils viennent : bonjour, merci et au revoir, comment vas-tu, ton prénom, d’où tu viens. Ensuite, faire connaissance, s’excuser, faire répéter, accueillir et dire au revoir.

  2. La vie en famille

    La famille, la table, la maison. 12 leçons.

    Nomme tes proches et ta belle-famille, passe à table, nomme les aliments et la maison, compte jusqu’à vingt, parle de ce que tu aimes, de tes études, des fêtes et des cadeaux.

  3. En conversation

    Faire vivre les échanges. 9 leçons.

    Prends des nouvelles, téléphone, fixe un moment pour te revoir, parle des jours et du temps, achète au marché, demande ton chemin, dis comment tu te sens.

Les sons du tchétchène. Quand tu veux, à côté du parcours : 3 leçons pour apprivoiser les sons qui n’existent pas en français, comme les consonnes du fond de la gorge et les consonnes « claquées ».

Apprendre en pratiquant

Questions fréquentes

Le tchétchène est-il difficile pour un francophone ?

Certains sons n’existent pas en français : des consonnes du fond de la gorge et des consonnes « claquées ». Nokh leur consacre un parcours à part et écrit chaque mot avec une lecture en lettres latines faite pour un lecteur français. Pour le reste, on avance phrase par phrase, sans tableau de grammaire.

Faut-il connaître l’alphabet cyrillique ?

Non. Le tchétchène s’écrit en cyrillique, mais Nokh affiche d’abord une lecture en lettres latines. Tu peux faire apparaître l’écriture d’origine à tout moment.

Nokh est-il gratuit ?

Oui, Nokh est aujourd’hui gratuit et sans publicité.

Faut-il créer un compte ?

Non. Sans compte, tes progrès restent dans ton navigateur. Un compte gratuit les sauvegarde et te permet de les retrouver sur tous tes appareils.

Y a-t-il des enregistrements audio ?

Pas pour l’instant : Nokh enseigne la langue écrite et donne une lecture pensée pour les francophones. Écouter un proche qui parle tchétchène reste le meilleur complément.

D’où viennent les mots enseignés ?

D’ouvrages publiés, dont le manuel d’apprentissage d’I. Aliroev (1989), et de cours de conversation ; chaque mot cite sa source. Le parcours suit le tchétchène parlé en famille et sa relecture familiale est en cours.

Sur quel appareil ?

Sur tout téléphone, tablette ou ordinateur, dans le navigateur. Sur téléphone, tu peux ajouter Nokh à l’écran d’accueil pour l’ouvrir comme une application.

Un nouveau mot, plus proche de tes racines.

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